Tu connais pas Bône, ô pauv', t'y as rien vu ?
Rien de ses quartiers, rien de ses rues ?
Alors, va vite te jeter à la mer
Pour te lever toute la misère
Qu'elle t'a maudit avec la madone
Comme tous ceux-là là qui connaissent pas Bône.
A lire ces lignes, on se rend tout de suite compte que le soleil de Bône qui a toujours tapé directement sur nos têtes a, dans sa mansuétude et, surtout pour se faire pardonner les effets pourtant bénéfiques de ses U.V, entrepris de nous faciliter et l'existence et l'apprentissage de la langue française réputée compliquée en la badigeonnant à l'huile d'olive pour la faire bronzer, lui donnant ainsi la couleur locale et le goût savoureux qu'on lui connaît pour l'élever, n'ayons pas peur des mots, au rang de culture.
Cette culture qui a mijoté pendant cent trente deux ans dans un creuset linguistique franco, arabo, hispano, italo, maltais, risque de disparaître aujourd'hui dans une totale indifférence si on ne prend pas, à l'exemple du maître Edmond Brua, la précaution de transcrire le langage haut en couleurs qui la véhicule.
A cet effet, un recueil de fables a été tenté pour ne pas dire écrit : « Les bônoises d'après » (éditions des écrivains-Paris) ainsi que cinq autres en recherche d'édition :
- Deux dans le langage cher aux bônois :
- Un recueil de fables de la veine des "Bônoises d'après..." (extrait 2)
- Un roman de fiction (extrait 3)
- Un roman dans le langage conventionnel qui traite des malheureux évènements qui endeuillent actuellement l'Algérie. (extrait 4)
- Un recueil de chroniques parues dans un quotidien algérien. (extrait 5)
- Un recueil de " bouts rimés ". (extrait 6)
Rachid HABBACHI
Annabone@ifrance.com
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